Arsène Lupin, le truffier

Le truffier possède le nez qui est comme l’oeil, symbole de clairvoyance, de perspicacité, de discernement, mais plus intuitif que raisonné.
Le sanglier (de singularum = solitaire) recherche la précieuse truffe qui serait selon d’anciennes légendes l’effet de la foudre, le fruit de l’éclair, la révélation cachée.

Maurice Leblanc, initié des arcanes de l’histoire dévoile progressivement ses secrets au travers de son oeuvre codée :
« Il y avait là des secrets qu’Arsène Lupin était seul à connaître et dont la divulgation, par conséquent, ne pouvait provenir que de lui. Mais dans quel but les dévoilait-il ? et comment ? »

« LES CONFIDENCES D’ARSENE LUPIN »

« Parler non, mais écrire… Je vais écrire mon SECRET. »
« LES HUIT COUPS DE L’HORLOGE »

"813" : LE SECRET

« 813 » écrit en 1910, et « LE TRIANGLE D’OR » écrit en 1915, par Maurice LEBLANC, sont les deux facettes complémentaires du Grand Secret, qui depuis des siècles est dissimulé à Aleth-les-Bains (Aude).
« 813 » dévoile à l’initié qui sait lire entre les lignes, la nature du Trésor dont la révélation est proche :

« Roi et à Sion est ce Trésor, et il est LA MORT ».

LECTURE EXOTERIQUE (Profane)
Ce roman qui a pour titre l’année de la fondation de l’abbaye d’Aleth, est celui de la recherche par LUPIN déguisé en Paul SERNINE, de papiers d’une extrême importance pour l’avenir du Monde, cachés dans un château d’Allemagne, dans le Palatinat si cher aux Rose + Croix.
Le Roi du diamant, KESSELBACH, est assassiné dans sa chambre d’hôtel à Paris, et on lui dérobe la clef de son secret, composée des trois chiffres « 8,1,3 » et de plusieurs lettres qui forment un mot énigmatique et incomplet, « APOON ».
Au terme de nombreuses tribulations, LUPIN qui est aussi chef de la sûreté sous le nom de Monsieur LENORMAND, est démasqué, puis laissé pour mort par un implacable ennemi en noir, qu’il croit être Louis de MALREICH (L.M. comme LEBLANC Maurice, et le blanc contre le noir).
A la fin du roman, LUPIN retrouve les papiers qu’il restitue au KAISER, et résout l’énigme :
Alors qu’il croyait qu’APOON signifiait le mot APOLLON (car chacune des douze chambres du château porte le nom d’une divinité grecque), il s’aperçoit qu’il s’agissait de N-APOLEON, qui ayant couché dans une chambre, en a reçu le secret ; l’horloge (l’or loge) truquée dissimule une cachette, qui s’ouvre lorsque sonnent les douze coups, après avoir préalablement appuyé sur les chiffres 8, 1, 3. des heures.

LECTURE ESOTERIQUE (cachée)
Paul SERNINE (anagramme d’Arsène LUPIN) se fait également appeler Prince RENINE ; ce nom qui est la contraction de « Rennes-mine » contient la clef de bien d’autres richesses « historiques et philosophiques »…
Le véritable secret de « 813 » est « APOON », et il est indiscutable que les trois chiffres et les cinq lettres sont liées ; si « 813 » est une allusion à Aleth, dont l’abbaye a été fondée à cette date là par le comte BERA, il ne reste plus qu’à découvrir ce qui s’y cache…

1° – Les allusions à Jésus-Christ BAR ABA sont nombreuses :
Reprenons l’énigme, page 406 :
– « Il y a d’abord trois chiffres parfaitement distincts : un 8, un 1, et un 3…
– 813… oui, je sais… après ?
– Après, des lettres… plusieurs lettres parmi lesquelles il n’est possible de reconstituer en toute certitude qu’un groupe de trois et, immédiatement après, un groupe de deux lettres.
– APO…ON, n’est-ce pas ?
– Ah ! vous savez… »

La solution est simple :
Le véritable nom que l’on cherche a été suggéré, et ressemble à APOLLON ; le N de NAPOLEON a été judicieusement ajouté pour suggérer le nombre d’Or, « N ». (1,618).
En réalité, il manque bien trois lettres, mais toutes sont comprises entre APO et ON.
La solution se trouve dans l’Apocalypse 9.(11) :
« Elles avaient sur elles comme roi, le Prince de l’abîme, nommé en hébreux Abaddon, et en grec APOLLYON (en latin, l’ange exterminateur) », qui n’est autre que Jésus BAR ABA.

2° – Le scénario de la substitution de Jésus-Christ BAR-ABA, par un innocent qui est crucifié à sa place, est habilement transposé dans le roman.
LUPIN fait condamner à la peine capitale, Léon MASSIER qui est innocent, et dont le nom possède les mêmes initiales LM que son adversaire Louis de MALREICH. (En fait, Laëtitia).
Page 493 :
« Délivrée d’elle-même enfin par moi (LUPIN) qui fait monter à l’échafaud l’innocent qu’elle a substitué à elle-même… Dolorès sera reine ».

3° – Le mystère de la résurrection trouve une explication rationnelle
L’erreur judiciaire étant commise, il devient nécessaire de l’étouffer en faisant disparaître la seule preuve de la substitution, qui est le cadavre…
Page 495 :
« – Ecoutez… il ne faut rien dire de cela, n’est-ce pas ? Innocent, ça se peut, je ne dis pas le contraire… Mais à quoi bon des révélations ? Un scandale ? Une erreur judiciaire peut avoir de grosses conséquences. Est-ce bien la peine ? Une réhabilitation ? Pour quoi faire ? Il n’a même pas été condamné sous son nom. C’est le nom de MALREICH qui est voué à l’exécration publique… précisément le nom de la coupable… Alors ?
Et, poussant peu à peu LUPIN vers la porte, il lui avait dit :
– Allez… Retournez là-bas… Faites disparaître le cadavre… et qu’il n’y ait pas de traces, hein ? Pas la moindre trace de toute cette histoire… »

4° – Le corps de Jésus BAR-ABA éclairé par des LAMPES ETERNELLES, semble réceler une menace…
L’adversaire de LUPIN est Louis de MALREICH.
– Dont le nom signifie l’Empire du Mal (p. 432) :
« – Et que viendrait-il faire ? Dans quel but ?
– Je ne sais pas, Sire, mais c’est l’esprit même du mal ». (L’esprit est le Ka**).
– Qui a des griffes de démon (p. 443) :
« – Il ne me tuera pas. Je lui arracherai ses griffes ».
– Qui ressemble à un vampire (p. 454 et 455) :
(Il s’agit de Léon*** MASSIER que LUPIN croit être Louis de MALREICH)
« – Il avait un visage maigre et sec, entièrement glabre, troué d’orbites profondes au creux desquelles on apercevait des yeux gris, couleur de fer. La peau paraissait tendue d’un os à l’autre, comme un parchemin, si raide, si épais, qu’aucun poil n’aurait pu le percer. »
« Le visage blême de MALREICH, ses yeux sombres, ses pommettes de cadavre, son cou décharné… »

* Jésus BAR-ABA, fils de Juda de GAMALA était Prince de GAMALA, village perché comme un nid d’aigle surplombant un abîme vertigineux, et dominant le lac de Tibériade (« REX MUNDI AD GENESARETH » du Parchemin n° 2).
** Selon Michel LAMY p. 187 :
« Le Ka dont parle la religion égyptienne n’est autre que ce double… individualité abstraite de la personnalité, imprégnée de toutes les caractéristiques de l’individu, et doué d’une existence indépendante. »
*** Nous invitons les lecteurs à lire « l’éon » et à anagrammer MASSIER !…

– Qui suce le sang de ses victimes (p. 455 et 488) :
« – Lui (LM) qu’il (LUPIN) avait imaginé ainsi qu’une bête immonde qui se repaît de chair vivante et suce le sang de ses victimes. »
« Elle tuait, avide de sang, inconsciente et infernale ».
– Qui vit dans l’obscurité (p. 456) :
« Cette vie… était des plus bizarres. Le type du Pavillon, comme on l’appelait… ne voyait et ne recevait personne… Et les fenêtres, pourtant grandes ouvertes, même la nuit, restaient toujours obscures, sans que jamais la clarté d’une bougie ou d’une lampe les illuminât. »
– Qui semble passer à travers les murs (p. 456) :
« Il se passait ceci d’extraordinaire, c’est que subitement, tandis que LUPIN le suivait, l’homme, qui cheminait à petits pas le long des rues, sans jamais s’arrêter, l’homme disparaissait comme par miracle… Il semblait s’évanouir au milieu de la foule, ainsi qu’un fantôme. Et LUPIN restait là, pétrifié, ahuri, plein de rage et de confusion ».
– Et lire dans les pensées (p. 374) :
« Mais l’autre, ce personnage de ténèbres et de silence, l’autre le dominait, bouleversait toutes ses combinaisons, et l’épuisait par ses attaques sournoises et infernales ».
– LUPIN lutte contre un somnifère (p. 439), (contre une possession diabolique ?) :
« Ce fut alors la lutte, la lutte acharnée de son cerveau, de ses nerfs, de sa volonté, contre cette torpeur affreuse qui le paralysait, lutte de moribond contre la mort, lutte de la vie contre le néant. »

5° – Comment le trouve-t-on ?
– En mesurant l’N (N-APOLEON), à partir du menhir d’Aleth (p. 350) :
« Il s’agit tout simplement de retrouver le vieux Steinweg, puisque c’est lui qui a le mot de l’énigme ».
On ne peut être plus clair pour indiquer de chercher un jeu de mots ;
Le « vieux steinweg » désigne le « chemin de la vieille pierre » en allemand.
A partir du menhir, il faut mesurer le nombre d’or, ce qui désigne le calvaire situé à l’entrée de la mine.

– En se rendant à la mine (p. 439) :
« Le comte donna les ordres et revint. Lupin ne s’était pas réveillé. L’Empereur qui inspectait la salle, dit à Waldemar :
– C’est la salle de MINERVE, ici, n’est-ce pas ?
– Oui, Sire.
– Mais alors, pourquoi ce « N » à deux endroits ?
Il y avait en effet, deux N, l’un au-dessus de la cheminée, l’autre au-dessus d’une vieille horloge encastrée dans le mur, toute démolie, et dont on voyait le mécanisme compliqué, les poids inertes au bout de leurs cordes ».

La salle de Minerve est la douzième salle (8+1+3 = 12), celle où coucha NAPOLEON, et non pas la salle « APOLLON ».

Le secret est dans le mot Minerve qui s’écrit en latin MINERVA.

« MINERVA »
MINE – R*- VA
VA – AIRE – MINE

* On retrouve le « R » du tableau de POUSSIN, désigné du doigt par un berger…

Ce Secret est répété et confirmé par la présence de la statue de « Minerva » sur la fontaine de la Place de la République, en plein centre d’Aleth…

RESUME

Le secret du roman est celui de la présence à Aleth (« 813 »), au lieu-dit « La mine »
(MINERVA) (§ 8), de Jésus BAR-ABA (APO-LLY-ON), considéré comme une créature malfaisante, démoniaque et assoiffée de sang. (§ 4).

L’Ange exterminateur se manifestera lors de l’Apocalypse.

"LE TRIANGLE D'OR" : LE SECRET

La trame du roman est la recherche d’un trésor caché dans un endroit insoupçonnable, mais très accessible ; la « Queste » est celle de sa localisation.

On y parle le langage des initiés (p. 672 et 711) :
– Templiers :
« Enfin, une dame apparut au seuil du vestibule, une infirmière vêtue d’un grand manteau bleu que marquait la croix rouge ».
– Francs-Maçons :
« Le vent que heurtait sa course rapide gonflait le long voile bleu qui flottait autour de ses épaules ».

« Ecoute, réfléchis, raisonne, déduis et conclus ».

Il est question (p. 742) d’une serre,… avec des arcades régulières, près d’un vieux pavillon ; Patrice et Coralie y découvrent une pierre tombale avec une vieille inscription « En lettres d’or usées et salies par la pluie ».
Cela est plus qu’une allusion, à Mgr PAVILLON, ancien évêque d’Aleth, près du village de Serres, et à la pierre tombale des Bergers d’Arcadie, contenant la mystérieuse inscription.

Ce mystérieux tombeau est lié à la résurrection : car Patrice* et Coralie, emmurés vivants, seront sauvés in extremis de l’asphyxie par Lupin :
– page 763 :
« Nous sommes murés dans ce tombeau, enterrés vivants et condamnés au supplice sans pouvoir nous défendre… ».
– page 776 :
« Alors, et seulement alors, Patrice se rendit compte nettement que Coralie et lui avaient échappé à la mort, qu’ils étaient bien vivants tous deux, et que leur Sauveur, ce devait être cet homme dont le sommeil indiquait un état de sécurité absolue et de conscience satisfaite ».

COMMENT ACCEDER A CE TRESOR ?

1° -C’est un secret situé dans le RAZES (p.694) : (RASESSE est l’anagramme d’ESSARES)
« Ah ! mon vieil ESSARES, tu refuses de livrer ton secret ! ».

2° – Un secret dont la nature est connue (p. 701) :
« Voyons, ESSARES, pourquoi veux-tu que nous transigions ? Ton secret, nous le connaissons presque entièrement… ».

3° – Un secret dont on ignore l’emplacement (p. 702) :
« – Vous savez en quoi il consiste, mais vous ignorez les moyens de vous en servir. Vous ignorez, si l’on peut dire, l’emplacement de ce secret. Tout est là. »

* Patrice doit se lire en cabale phonétique « Patre-IS », c’est à dire le Berger Jésus…

4° – Un secret contenu dans la tombe de Marie de NEGRE D’ABLES :
Dans le roman, il est détenu par un nègre, muet comme une tombe :
– page 675 :
« Ya-Bon, une sorte de colosse, couleur de charbon luisant, avec des cheveux crépus et quelques poils frisés au menton…
… En outre, Ya-Bon avait perdu l’usage de la parole ».
– Page 806 :
« Mais en tout cas, ce qui devient une certitude, c’est que Ya-Bon connaît la cachette où les sacs d’or se sont accumulés… ».
– Page 807 :
« Il a tracé ces deux lignes droites qui, avec la ligne du mur, soulignée par lui, d’ailleurs, forment un triangle. Le triangle d’or. »

5° – Comment localiser ce triangle ? (page 788).
« – Et le triangle d’or ? Encore un mystère ? Car enfin, dans tout cela, pas de trace d’un triangle ! Ou est-il le triangle d’or ? Avez-vous une idée à ce propos ? »

6° – Près d’Aleth-les-Bains :
Le Secret est tout entier caché dans le titre du roman. Un triangle ne s’écrit-il pas D, et ne se prononce-t-il pas DALETH en hébreu, ainsi que P. FERTE en a eu la géniale intuition p. 88 ?

DALETH se lit D’ALETH

7° – Par le secret d’ALCOR :
Dans le roman, il s’agit du coffre du banquier ESSARES dont le code est CORA, premières lettres du mot CORAN, la clef étant « N ». (Et non pas comme on le croyait, de Coralie, prénom de sa femme).
Page 703 :
« Ces quatre là se tournent vers la droite, par crans successifs, et suivant un mot, qui est le chiffre de la serrure, le mot CORA. »
Dans la réalité, CORALIE détient la clef du secret ; coralie, en cabale phonétique se prononce comme CORA LIS, ce qui indique qu’il faut anagrammer CORAL pour aller jusqu’à IS.

CORAL — CAROL — CRAOL — ALCORCALOR.

Dans « LA COMTESSE DE CAGLIOSTRO », LUPIN découvre le secret d’Alcor :

A.L.C.O.R

« Ad Lapidem Currebat Olim Regina »
« Vers la pierre courait autrefois la Reine ».

Le secret de Calor est celui de la Pierre Philosophale, découvert par P. SILVAIN :
C’est aussi celui de la quatrième énigme du mage CAGLIOSTRO.
C.A.L.O.R.
Currebat Ad Lapidem Olim Rhedae
Courez vers la pierre de la Rennes d’autrefois.

*Rhedae est l’ancien nom de Rennes (Reine en cabale phonétique).

8° – La vraie clef est le nombre d’or, l’ « N » page 703 :
« … Il n’y a pas de clef (instrument). La cinquième lettre du mot, l’N, est la lettre de la rosace centrale. »

9° – Le trésor est caché dans un tas de sable (page 843) :
LUPIN, alias Don Louis PERENNA (anagramme de Lupin) livre à la France un trésor de trois cents millions d’or caché dans un tas de sable exposé sur un quai de la Seine :
« … Non seulement sans que ceux qui cherchaient l’or aient pu le découvrir là-dessous, mais sans même que le hasard ait pu en révéler la présence à personne. Pensez donc, un tas de sable ! On cherche dans une cave, on se met en quête de tout ce qui peut former une grotte, une caverne, de tout ce qui est trou, excavation, puits, égoût, souterrain. Mais un tas de sable ! Qui aurait jamais l’idée d’ouvrir une petite fenêtre là-dedans pour voir ce qui s’y passe ? Les chiens s’arrêtent au bord, les enfants jouent et font des pâtés, quelque cheminot s’étend et sommeille. La pluie l’amollit, le soleil le durcit, la neige l’habille de blanc, mais cela se produit à la surface, dans la partie qui se voit. A l’intérieur, c’est le mystère impénétrable. A l’intérieur, ce sont les ténèbres inexplorables. Il n’y a pas de cachette au monde qui vaille l’intérieur d’un tas de sable exposé dans un endroit public. »

10° – Près de Rennes :

Sable = arena en latin, d’où vient le mot « arène » et qui se prononce : « à Rennes ».

 

RESUME

Il faut se rendre dans le RAZES (§ 1), près de Rennes (§10), à Aleth (§ 6) ; le secret d’Alcor (§ 7) indique qu’il faut commencer les recherches, en partant du menhir d’Aleth (la pierre d’autrefois), à partir duquel il faut mesurer le nombre d’or « N » (§ 8).
Cela mène à la mine, où il faut rechercher une entrée dissimulée sous un tas de sable (§ 9).
Il est signalé que la Tombe de Marie de Nègre contient le secret (§ 4).

 

"LES JEUX DU SOLEIL" : LE SECRET

(LES CONFIDENCES D’ARSENE LUPIN, livre I p.279)

– Lupin a son attention attirée :
« par les reflets intermittents d’un rayon de soleil qui se jouait sur la façade noircie de la vieille maison», comme s’il s’agissait d’un signal en morse.
« Le reflet disparut pendant quelques secondes, puis coup sur coup, à intervalles réguliers, frappa la façade, et disparut de nouveau. »

– Lupin compta les coups séparés par des espaces et eut l’idée :
« de remplacer chacun des chiffres obtenus par la lettre de l’alphabet qui lui correspond en comptant A comme 1, B comme 2, etc… ».

– Ce qui donna une phrase comportant des fautes d’orthographe :
« Surtout il faut fuire le danger, éviter les ataques, n’affronter les forces enemies qu’avec la plus grande prudance, et… »

– Lupin se trouve mêlé à une intrigue policière :
+ Le baron Epstein s’est plaint de la disparition de sa femme qui se serait enfuie après avoir réalisé les valeurs du couple, emportant en outre le contenu du coffre fort et des bijoux de grande valeur prêtés par la princesse de Berny.
+ Arsène Lupin démasque le baron qui en réalité a assassiné sa femme et dont la maîtresse parcourt l’Europe en se faisant passer pour la baronne en fuite.

– La trame de l’énigme est la suivante :

+ Une épingle…
Le baron tente d’assassiner Lupin à l’aide de l’épingle à la longueur insolite fixée à sa cravate.
« De plus la tige d’or en était triangulaire, et formée comme un menu poignard, très fin, très délicat, mais redoutable en des mains expertes. »
+ Une clef en quatre lettres…
Lupin découvre la combinaison du coffre en quatre lettres :
« Serait-il admissible que le secrétaire, que l’intendant du baron, fit des fautes d’orthographe et qu’il écrivit fuire avec un « e » final, ataque avec un seul « t », enemies avec un seul « n » et prudance avec un « a » ? »
Le mot est « ETNA », nom du cheval le plus célèbre de l’année, et qui appartient au baron.
ETNA rappelle singulièrement « ET IN A + PX » de la dalle funéraire de la marquise de Blanchefort ; mais aussi l’épitaphe dont le texte contient de nombreuses fautes volontaires formant deux mots en quatre lettres, « MORT » et « Epée ».
+ Un cadavre près de l’or…
Le coffre une fois ouvert par Lupin dévoile le cadavre nauséabond de la baronne assassinée.

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